08 décembre 2009
L'hallu
Vous saviez, quand même, qu'il y a des gens qui programment le déclanchement de leur accouchement pour être chez eux à Noël ?
Ben, oui, moi, ça me choque.
Nan pasque, bon, moi aussi, j'aimerais bien être chez moi à Noël, et moi non plus je ne trouve pas ça trop top, l'idée de bouffer de la dinde d'hôpital pendant que le reste de ma famille s'inquiète de moi en ne digérant pas correctement ses choux de Bruxelles... mais bon, je vais pas pour autant expulser mon bébé avant l'heure pour mon propre confort, encore moins pour celui de mon médecin !!!
Si ?
18:17 Publié dans Les folles aventures de la Grenouille-Rosbif | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
p'tite mise à jour
... non, non, ne vous excitez pas, il ne se passe rien.
C'est juste que... ben, justement, il ne se passe pas grand chose. Alors voilà, quoi.
Le jour où j'aurais de nouveau quelques petites choses à raconter, ben je vous les raconterai, quoi, hein.
Ah, si, il se passe quelque chose : suis bloquée à l'épisode 6 de la saison 5 de Grey's Anatomy. Pffff... A ce tythme-là, la suite, je ne la connaîtrai jamais...
18:15 Publié dans Les folles aventures de la Grenouille-Rosbif | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06 décembre 2009
Maintenant
"So, demandé-je au Pouitch pour clore notre petite sortie du dimanche soir, did you have a nice time?
- When? demande le Pouitch.
- Tonight!
- When's tonight?
- This evening!
- What's this evening?
- Now!
- What's now?
- Mais, maintenant, dit la Grenouille, tentant de me venir en aide, ce soir, quoi, le marché de Noël, le carroussel, le restaurant...
- Mais c'est quoi maintenant?
La Grenouille et la Grenouille-Rosbif se regardent, incrédules.
La Grenouille et la Grenouille-Rosbif éclatent de rire, d'un rire nerveux, coincées qu'elles sont, la Grenouille et la Grenouille-Rosbif.
- Mummy, tell me about now, insiste le Pouitch."
Quelques secondes passent avant que le Pouitch ne passe à la récitation de l'épisode de Thomas le train où Emily et Whiff doivent se charger des wagons d'ordures. La Grenouille tente une explication. Le Pouitch a déjà laissé tomber. Ouf ! Socrate trouvera peut-être sa réponse lui-même, un autre jour.
C'est pas simple d'être parent.
21:53 Publié dans Perles du Pouitch-Poulet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04 décembre 2009
Les évidences pas du tout évidentes de la vie en société
"Mummy, me demande le Pouitch, when is Roisin's mummy going to telephone to ask us to go and play at her house ?
Depuis que la superbe petite est venue jouer à la maison la semaine dernière, le Pouitch me pose cette question : quand est-ce qu'il va être invité en retour ?
Je suis presque sûre que cela se fera, étant donné que ces deux-là s'entendent à merveille ; mais j'explique au Pouitch que la maman de Roisin a cinq enfants à gérer et qu'elle est sûrement très occupée.
- But when is she going to telephone? insiste le Pouitch.
- I don't know, darling.
- You telephone her!"
J'explique au Pouitch qu'on ne peut pas s'inviter chez les gens, que ça ne se fait pas, que ça n'est pas poli.
- Why? demande-t-il.
Je réfléchis. Du haut de mes 31 ans, je sais ce qui est poli et ce qui ne l'est pas, mais ça fait belle lurette que j'ai arrêté de me poser la question du pourquoi. Nous revoilà dans une de ces discussions impossibles.
-Well... commencé-je,...
J'explique au Pouitch que si l'on s'invite, on ne laisse pas le choix à la personne, car, par politesse, elle ne peut refuser. Je prends l'exemple de Matteo - celui qui avait crié sur Owen - que Tristan n'aimerait manifestement pas inviter. Je lui dis que si sa maman me disait "alors, quand est-ce que Matteo vient jouer chez vous?" je n'oserais pas lui dire "jamais", car j'aurais peur de la blesser, car il n'est pas gentil de dire aux gens qu'on ne les aime pas.
Oui, mais en quoi cela s'applique-t-il au Pouitch, puisque Roisin, elle, l'aime bien, et serait ravie qu'il vienne jouer chez elle ?
Je ne sais pas. Je ne peux pas expliquer pourquoi je dois attendre que la maman de Roisin appelle et pourquoi je ne peux pas moi-même la relancer.
J'aime bien être adulte ; sur certains plans, c'est quand même vachement plus simple.
03 décembre 2009
La fausse alerte - attention, note un peu gore
Tu te réveilles à 3h30 du mat pour aucune raison, et t'arrives pas à te rendormir. T'as la nausée, t'as mal à la tête.
Tu tournes en rond dans ton lit.
A 4h20 tu commences à vraiment, vraiment avoir la nausée et tu t'en vas vomir aux toilettes.
Pendant que tu vomis t'as l'impression que tu perds les eaux. Vue la tête du bébé fait pression sur ta vessie et que t'as un peu tendance à oublier de faire tes exercices de renforcement du périnée, tu sais bien qu'il y a une autre explication possible, mais tu préfères ne pas y penser, et puis ton instinct (ouais enfin, ton désir enfoui d'en finir avec cette grossesse) te dit que non non, ce sont bien les eaux.
Bon. T'as trois semaines d'avance mais c'est la pleine lune alors pourquoi pas.
Tu préviens la Grenouille, qui lui non plus ne dormait pas.
Sauf que t'as pas de contractions. Enfin, quelques unes. Elles sont pas régulières. Mais tu les sens un peu plus qu'à la normale. Donc c'est peut-être ça.
A 5h22 tu te demandes si c'est bien raisonnable de réveiller ta copine qui a déjà deux mioches dont un de 10 semaines pour lui refiler un Pouitch endormi sous prétexte que c'est peut-être ça. Tu tergiverses, toujours pas sûre qu'il se passe quoi que ce soit, vu que t'as toujours pas de contractions.
A 6h du mat, vu qu'il ne se passe rien, tu retournes te coucher, et tu te rendors enfin, tant bien que mal.
A 7h du mat, le Pouitch débarque, et tu lui expliques que le bébé va peut-être arriver aujourd'hui.
A 7h20, t'appelles la maternité, et on te dit de rappliquer fissa - enfin, pas tout à fait, on te dit que t'as un peu le temps mais de pas y passer la journée.
A 7h50, t'appelles la crèche, t'appelles une autre copine (celle qui pourrait aller chercher Pouitch à la crèche).
A 9h30 t'es à la mater avec la Grenouille, laquelle se voit priée de rester à l'acceuil, vu qu'il n'a pas le droit d'accéder à la "salle des urgences". Toi, en poireautant, tu bois un chocolat chaud en regardant un talk-show débile et tu te dis que la Grenouille a de la chance de ne pas être là pour se taper ces conneries.
A 10h on t'appelle enfin et on te fout sous monitoring.
A 10h10 on te donne un verre d'eau à boire, et on te dit que le bébé est un peu endormi et qu'il faut boire pour le stimuler. Tu sais toujours pas si oui on non t'as perdu les eaux. Pour ton premier accouchement en France, c'était la première chose que le sage-homme, Lionel, avait vérifiée (ben ouais, t'as retenu son nom, ça se retient, ces choses-là).
On te laisse toute seule, dans une position fort inconfortable, et on te revient périodiquement te filer du Fanta (enfin, du Lucozade, c'est ça qu'on donne pour le test de diabète, vu que c'est méga hyper plein de sucre), puis encore de l'eau, puis des gâteaux secs aux raisins. Toi t'as encore l'estomac en compote et puis boire et manger à demie allongée c'est pas terrible alors au bout de 2h t'en peux plus. Ouais pasqu'au bout de 2h le bébé n'est toujours pas aussi vif qu'on le souhaiterait, et on peut pas te laisser sortir tant que c'est comme ça. On te dit que c'est la routine, que tu viendrais pour une douleur à l'orteil que ce serait pareil, on te mettrait sous monito. Tu pleures un peu, histoire de dire que t'es bien enceinte et que c'est pas un ballon que t'as sous ton t-shirt, pasque t'en as ras-le bol de chez ras le bol, et les sages-femmes te disent de ne pas t'inquiéter et elles ne comprennent pas que si tu commences à chialer c'est pas parce que tu t'inquiètes, c'est bon, c'est juste parce que t'en as ras mais ras le coquillard et qu'en plus de ça tu meurs d'envie de faire pipi.
La Grenouille a enfin eu le droit de te rejoindre au bout d'une heure trois quarts d'attente.
A midi et quart le coeur du bébé s'est enfin décidé à dessiner les arabesques recherchées sur le petit papier quadrillé et on t'enlève cette satanée machine. On décrète que bébé va bien. Tu sais toujours pas si oui ou non t'as perdu les eaux. Accessoirement, c'était pour savoir ça que t'étais venue, au départ.
Le gynéco arrive enfin, et, après t'avoir expliqué en long et en large, avec moultes précautions, ce qu'il va faire avec le pénis en plastique fendu qu'il a à la main, (un spéculum, quoi, le truc que t'as déjà vu 15000 fois dans ta vie, d'autant que t'as accouché en France, la première fois, et qu'en France, les examens gynécologiques mensuels c'est pas exactement un truc qui te rend pudique), il t'examine de l'intérieur et décrète que non, madame, c'était pas les eaux.
Ben t'es bien contente de le savoir.
Tu rentres chez toi, et tu bouffes pas de la journée, vu ce qu'on t'as donné et vue qu'en fait, finalement, si t'as vomi à 3h du mat c'est parce que t'avais la gastro.
Tu décides d'aller acheter ce fichu soutif d'allaitement qui te manquait encore, et tu continues l'Attente.
20:49 Publié dans Les folles aventures de la Grenouille-Rosbif | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01 décembre 2009
Le sapin expliqué au Pouitch
Le Pouitch a repéré le sapin géant devant le centre commercial avec ses lumières étincelantes. Le Pouitch aime le grand sapin.
J'explique au Pouitch que nous aussi, nous allons mettre un sapin à la maison, mais que nous ne savons pas encore quel type de sapin adopter. Je lui explique que nous pouvons soit acheter un sapin artificiel, en plastique, que nous pourrons acheter et monter ce weekend ; ou bien mettre un vrai sapin, un qui sent bon, mais que nous ne pourrons mettre que quelques jours avant Noël, parce que sinon, il va s'abimer, il va perdre ses épines, parce que, eh bien, parce que, quand on achète un sapin coupé dans la forêt, il meurt.
(Oui je sais, il y a 7 fois le mot sapin dans cette introduction ; si je passais le bac de français, cette hérésie stylistique me vaudrait un 6/20. M'en fous, j'passe plus le bac de français, tout ça n'est qu'un mauvais souvenir. Alors fichez-moi la paix, nanmé.)
- Why do you kill it, Mummy ? demande le Pouitch.
- Well, because you cut off its roots, and it can't eat or drink any more.
- Why can't it eat or drink ?
- Well... it's roots are like a hand, imagine my hand is the roots and my arm is the tree. If you cut the tree, you take off its hands, and it has no more fingers to catch stuff to eat and drink. It doesn't die right away, it still has a little food and drink inside, but when it gets hungry and thirsty again, it doesn't have any hands, or any roots, to get food and drink with. So it dies.
Voilà qui est bien sinistre, ne trouvez-vous pas ? Voici le pauvre petit sapin assoiffé et affamé qui aimerait tendre ses racines pour attraper de l'eau et des nutriments mais qui ne le peut pas, car on l'a amputé du seul membre qui lui permet de le faire.
Mais le Pouitch a de la ressource.
- I know, Mummy ! s'exclame-t-il, I have a good idea ! If afterwards, you bring the tree to a place where there's food and drink, it doesn't have to die !
Je suis fière des compétences de Résolution de problèmes dont fait preuve mon fils à un si jeune âge. Je lui dit qu'en effet, certains magasins vendent des sapins avec leurs racines, et qu'on peut en principe les replanter dans la terre, en espérant qu'ils vivent. Je lui parle de celui qu'on avait replanté dans le jardin quand j'étais gamine, mais qui n'a pas survécu. Je lui explique qu'un sapin, c'est fragile, et que malheureusement, ça n'est pas parce qu'on le replante qu'il survit.
- So Mummy, even if you put in back in the earth, it'll die all the same.
- That's right, my darling, probably.
J'essaie d'expliquer à mon fils que bon, faut pas être triste, c'est qu'un sapin, quoi. Qu'un sapin, ça ne réfléchit pas, ça n'a pas de sentiments, alors c'est pas si triste de le tuer.
- Why isn't it sad? demande le Pouitch.
- Well, because, as I just said, it's not a person. It's alive, and you kill it, but...
De retour à la maison, nous cherchons sur Youtube des vidéos sur la coupe de sapins. Nous trouvons un petit film d'un bonhomme qui va dans la forêt couper un sapin.
- You see, dis-je au Pouitch, lorsque le sapin est coupé, the tree's dead now, it can't eat or drink any more.
- That man's very very naughty, dit le Pouitch, 'cos he killed that tree !
Je ne sais pas comment expliquer à mon fils de 3 ans 3/4 que tuer un être vivant en le privant de nourriture et de boisson, ça n'est pas vraiment triste, enfin, un peu, mais que ça sent bon alors on s'en fiche.
Je crois décidemment qu'on va opter pour le sapin artificiel à partir de cette année.
19:26 Publié dans Perles du Pouitch-Poulet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pouitch philosophe, sapin de noël, sapin artificiel
28 novembre 2009
Météo du jour
Je vois déjà les foules se précipiter sur cette note lorsqu'ils la verront indiquées parmi les "dernières notes mises à jour" sur d'autres blogs Hautetfort ou sur le portail de la plateforme...
Bref.
A Cork, à 9h05 de samedi 28 novembre 2009, si l'on en croit Google météo (pasqu'on n'a pas de thermomètre, hein, alors on se fie à ce qui s'affiche sur notre page d'accueil personnalisée), il fait 1 degré celcius (fichtre, je ne trouve point le caractère "degré" sur mon clavier), et le taux d'humidité dans l'air est de...
... tenez-vous bien...
...
...
100%.
Eh oué...
...fait pas super sec en Irlande...
[même si la mémé d'à côté m'a fait remarquer hier, en naviguant parmi les flaques d'eau, que "luckily it's nice and dry today". Ma foi, faut bien se consoler comme on peut...]
[Hier le taux d'humidité n'était que de 93%.]
[Moi j'étais sur le point de lui dire que, oui, en effet, il ne faisait pas trop froid, mais qu'il faisait sacrément humide...]
[Ca n'est pas la première fois que j'ai une conversation surnaturelle de ce style, mais je ne retrouve pas le billet où je pensais avoir relaté un épisode similaire avec le voisin bûcheron de Dublin... Tant pis.]
10:08 Publié dans Petits points météo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27 novembre 2009
Diphtongues et autres euh... spirantes ?
" Quick quick ! dit le Pouitch, à sa petite copine, come heRRRRe, I can see something behind the dooRR!
- Help! The train's falling dèèèèèoune!"
C'est là que je me rends compte que, comme son tonton Jim, le Pouitch est un caméléon linguistique. Avec sa copine Roisin, irlandaise de chez irlandaise (avec tout ce que cela comporte de diphtongues écartelées), il met des r à la fin de ses mots. Avec moi, il parle comme le Prince Charles. Sacré Pouitch.
J'espère quand même qu'il se tiendra à un seul accent à l'avenir, parce que nom d'un chien, c'est une histoire d'identité, ça ! Il faut savoir qui l'on est, et l'assumer, hein, quoi !
Dure tâche pour un Pouitch franco-anglais expatrié au pays des "pobs"...
20:06 Publié dans L'aventure irlandaise du Pouitch | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pouitch bilingue, accent irlandais, accent anglais
26 novembre 2009
36 semaines et des poussières, alleluia
C'est officiel : j'en ai marre.
La balance monte, monte, monte, et j'ai encore 4 semaines à tirer. Normal, me direz-vous, le bb grossit, je fabrique encore du liquide, peut-être encore du sang, je prépare mon lait... Mais bon. N'empêche. Si je continue j'aurai pris encore plus à cette grossesse qu'à la précédente. Même plus envie de faire gaffe à ce que je mange. Bref.
Et puis je suis un éléphant. Un sac à patates. Une baleine. Un gros truc, quoi, qui se meut avec une extrême difficulté, qui met 10 minutes à faire 10m (oui, bon, ça va, j'exagère un peu), un truc qui ne peux plus, mais plus du tout aller faire du shopping en ville.
Et puis je suis fatiguée. Je dors 11h mais je suis quand même fatiguée.
Et puis j'ai des pieds dans mes côtes, en permanence maintenant.
Et je gémis quand je me retourne dans mon lit la nuit, je suis trop encombrante.
C'est officiel : je suis dans le 9è mois, la dernière ligne droite. Je suis prête.
Mon sac est prêt ; le sac du bébé est prêt. J'attends.
Pourtant, si j'accouchais demain, à 36 semaines, mon bébé serait encore prématuré. Donc lui, il n'est pas prêt ; j'ai peine à le croire.
De toute façon, il doit attendre le 19 décembre pour arriver, car il ne doit pas venir au monde avant que ses grands-parents n'aient mis les pieds sur le sol irlandais.
Donc : j'attends. Péniblement. Impatiemment.
Grosse baleine échouée sur la plage, j'attends. Et j'attends. Et j'attends.
25 novembre 2009
Le français est une langue difficile
Mummy, dit le Pouitch, en cherchant dans la bibliothèque, can you find me some sumtroufes ?
What, some Schtroumpfs, dis-je ?
- Yes, some Sumtroufes ! Some Smurfs !"
C'est officiel, le Pouitch est un grand garçon, un grand garçon qui lit des bandes dessinées, lovées dans le canapé avec son papa.
P.S. Edit : je précise pour les lecteurs tardifs que la Grenouille n'est pas devenue irlandaise et ne se promène pas en survêtement ; il faisait son devoir de mari (la vaisselle) et de père (la lecture) avant d'aller jouer au badminton. D'où l'accoutrement sportif. Voilà voilà.


