30 septembre 2009
Tag !
J'ai bien aimé le tag proposé par Carine à qui voulait bien le prendre.
Bon, c'était un peu il y a quinze jours, qu'elle veuille bien me pardonner, j'ai un peu perdu tous mes favoris et j'ai été bien moins présente sur la blogosphère récemment.
Donc, avec deux semaines de retard, je prends.
Voici ce qui, paraît-il, constituerait la liste des 100 ouvrages les plus "lus" par les français.
En gras ce que votre dévouée à lus :
1. La Bible. (ouais enfin en partie, hein...)
2. Les Misérables de Victor Hugo.
3. Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry.
4. Germinal d’Emile Zola.
5. Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien.
6. Le rouge et le noir de Stendhal.
7. Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier.
8. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne.
9. Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10. Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.
11. La gloire de mon père de Marcel Pagnol.
12. Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank.
13. La bicyclette bleue de Régine Deforges
14. La nuit des temps de René Barjavel
15. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16. Dix petits nègres d’Agatha Christie.
17. Sans famille d’Hector Malot
18. Les albums de Tintin de Hergé.
19. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.
20. L’assommoir d’Emile Zola.
21. Jane Eyre de Charlotte Brontë.
22. Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc.
23. Au nom de tous les miens de Martin Gray
24. Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas.
25. La cité de la joie de Dominique Lapierre
26. Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.
27. La peste d’Albert Camus.
28. Dune de Frank Herbert.
29. L’herbe bleue Anonyme
30. L’étranger d’Albert Camus.
31. L’écume des jours de Boris Vian.
32. Paroles de Jacques Prévert.
33. L’alchimiste de Paulo Coelho
34. Les fables de Jean de La Fontaine. Certaines, bien sûr...
35. Le parfum de Patrick Süskind.
36. Les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
37. Vipère au poing d’Hervé Bazin.
38. Belle du seigneur d’Albert Cohen.
39. Le lion de Joseph Kessel
40. Huis clos de Jean-Paul Sartre.
41. Candide de Voltaire.
42. Antigone de Jean Anouilh.
43. Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.
44. Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45. Si c’est un homme de Primo Levi.
46. Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur.
47. Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne.
48. Les fourmis de Bernard Werber.
49. La condition humaine d’André Malraux.
50. Les Rougon-Macquart d’Emile Zola.
51. Les rois maudits de Maurice Druon.
52. Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.
53. Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.
54. Madame Bovary de Gustave Flaubert.
55. Les raisins de la colère de John Steinbeck.
56. Le château de ma mère de Marcel Pagnol.
57. Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.
58. La mère de Pearl Buck
59. Le pull-over rouge de Gilles Perrault.
60. Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61. Des grives aux loups de Claude Michelet
62. Le fléau de Stephen King.
63. Nana d’Emile Zola.
64. Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur.
65. Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66. Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
67. Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68. Robinson Crusoé de Daniel Defoe.
69. L’île mystérieuse de Jules Verne.
70. La chartreuse de Parme de Stendhal.
71. 1984 de George Orwell.
72. Croc-Blanc de Jack London.
73. Regain de Jean Giono
74. Notre-Dame de Paris de Victor Hugo.
75. Et si c’était vrai de Marc Levy
76. Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.
77. Racines d’Alex Haley
78. Le père Goriot d’Honoré de Balzac.
79. Au bonheur des dames d’Emile Zola.
80. La terre d’Emile Zola.
81. La nausée de Jean-Paul Sartre.
82. Fondation d’Isaac Asimov
83. Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway.
84. Louisiane de Maurice Denuzière
85. Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86. Le club des cinq d’Enid Blyton.
87. Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88. Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89. Les cavaliers de Joseph Kessel
90. Jalna de Mazo de la Roche
91. J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian
92. Bel-Ami de Guy de Maupassant.
93. Un sac de billes de Joseph Joffo
94. Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne
95. Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96. Les enfants de la terre de Jean M. Auel
97. La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98. La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe.
99. Les Thibault de Roger Martin du Gard
100. Le silence de la mer de Vercors
Bon... c'est un peu bizarre, c'est tout groupé...
J'ai mis en romain ce dont je n'ai même jamais entendu parler...
Et vous ?
Crime et châtiment
Tous les jours depuis le début de la crèche :
Le Pouitch est pris dans son jeu lorsque la Grenouille-Rosbif fait son apparition aux alentours de 13 heures.
Le Pouitch fait mine de ne pas l’entendre lorsqu’elle dit qu’il faut rentrer à la maison.
Le Pouitch finit par accepter de venir après maintes supplications et un comptage jusqu’à deux et demie.
Le Pouitch passe la porte et s’élance dans le couloir en criant un peu. Un peu, quoi.
Le Pouitch se fait dire de ne pas crier par la dame de la crèche, car les bébés dorment.
La Grenouille-Rosbif suit le Pouitch du mieux qu’elle peut en expliquant au Pouitch que les bébé dorment, bon sang.
Mardi 29 septembre 2009 :
Le Pouitch trébuche en sortant de sa salle à la crèche.
Le Pouitch se cogne le front contre l’embrasure de la porte en face.
Le Pouitch pleure, il a une grosse bosse de la mort qui tue.
La Grenouille-Rosbif retourne dans la salle, pose son sac, explique les pleurs.
On court chercher une compresse et de la crème.
Le Pouitch a horreur de la crème, et en plus on est trois sur lui.
Le Pouitch panique. Le Pouitch hurle comme un cochon qu’on égorge, et se débat.
Le Pouitch tend les bras à sa maman.
La dame de la crèche semble vouloir empêcher le Pouitch de remonter dans les bras de sa maman.
La Grenouille-Rosbif persévère et récupère son enfant.
On parvient tant bien que mal à appliquer la compresse et la crème sur le front du Pouitch. Du mauvais côté.
Le Pouitch hurle toujours à la mort et se débat.
La dame lui propose un gâteau. Le Pouitch manifestement n’en veut pas mais continue de hurler.
La G-R dit « non non, merci, c’est bon, laissez tomber le gâteau, vous voyez bien qu’il n’en veut pas, on va sortir d’ici, c’est ce qu’il y a de mieux ».
La Grenouille-Rosbif quitte la crèche avec son Pouitch hurleur, qui a sûrement réveillé toute la baraque, et qui met encore 5 bonnes minutes à se calmer.
Mercredi 30 septembre 2009 :
La Grenouille-Rosbif dépose le Pouitch à la crèche.
La dame de la crèche explique que le comportement du Pouitch lui pose problème et qu’il fait du cinéma.
La dame de la crèche parle de ses chiens et dit que si on court, un chien court aussi.
La dame de la crèche dit que le Pouitch joue avec sa maman.
La dame de la crèche dit que le Pouitch ne peut pas continuer comme ça.
La Grenouille-Rosbif sourit jaune.
La dame de la crèche propose un plan d’action :
La Grenouille-Rosbif ne doit pas rentrer dans la salle pour chercher son fils.
La Grenouille-Rosbif doit montrer sa bouille par la porte vitrée et doit battre en retraite.
Le Pouitch doit prendre lui-même son sac et sortir de la salle, accompagné de l’une des dames, pour rejoindre sa maman.
La Grenouille-Rosbif ne verra pas à quoi le Pouitch joue au moment où elle arrive.
La Grenouille-Rosbif ne verra pas avec qui le Pouitch joue.
La Grenouille-Rosbif ne pourra pas papoter avec les dames pour savoir comment s’est passée sa matinée.
Le Pouitch sera le seul que sa maman ne vient pas chercher dans la salle.
La Grenouille-Rosbif a un peu l’impression d’être la mère fautive d’un délinquant en herbe qu’on prie de bien vouloir faire ses bêtises ailleurs, merci beaucoup.
La Grenouille-Rosbif dit ben si vous voulez, et continue de sourire bêtement.
La Grenouille-Rosbif est un peu vénère.
La Grenouille-Rosbif est pleine d’hormones.
La Grenouille-Rosbif espère qu’elle ne va pas encore pleurer comme les deux autres fois qu’elle a parlé de cette histoire par écrit ce matin.
29 septembre 2009
Nan mais quand même...
Nan mais quand même...
Vous avez remarqué comment :
- les gens dans les séries, quand ils rentrent chez eux, ne quittent jamais leurs chaussures pour mettre leurs pantoufles ?
- les Desperate Housewives ne glandent JAMAIS sur Internet, à croire qu’elles savent même pas ce que c’est ?
17:26 Publié dans Divaguations d'une Grenouille-Rosbif | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
A day in the life of La Grenouille-Rosbif
ou
... Journal d’une parfaite femme au foyer.
8h00. Je me lève péniblement et déjeune avec mon homme et mon Pouitch.
8h30. Nous embrassons la Grenouille sur le pas de la porte et la regardons s’éloigner. Le Pouitch lance trois derniers « à ce soir papa ! » à son géniteur et nous rentrons à la maison, en pantoufles.
8h32. Nous regardons UN épisode de quelque chose sur l’ordinateur. Sam-Sam, Pingu, ou Thomas and Friends selon l’envie du jour.
8h40. Nous montons nous habiller. La G-R fait son lit, pliant les pyjamas au passage, si ce n’est déjà fait.
8h53. La Grenouille-Rosbif presse sont Pouitch à coups de « on va être en retard, dépêche-toi, bon sang ! »
8h55. Tout le monde à bord, ceintures bouclées, départ pour la crèche.
9h01. La Grenouille-Rosbif embrasse son Pouitch, qui s’en fout, et part vers la Liberté.
9h06. La Grenouille-Rosbif pousse la porte de chez elle, met de l’eau à bouillir, branche l’ordinateur. Pointe au post du jour sur Maman en Irlande. Tape l’url d’un lien super chouette génial qu’elle a découvert tout récemment grâce à l’une des mamans en Irlande.
9h10. La Grenouille-Rosbif fait sa ricoré, range le sucre et la Ricoré aussitôt les avoir mis dans la tasse, et amène sa tasse devant l’ordinateur. Lance un nième épisode de Desperate Housewives. Savoure les 3h50 qu’elle a devant elle.
9h55. la G-R lance le deuxième épisode en planifiant, un peu honteuse, la suite de sa matinée.
10h23. la Grenouille-Rosbif est interrompue dans son visionnage par le message de la mort qui tue.
Vous avez regardé 72 minutes aujourd’hui. Merci de patienter 54 minutes ou cliquez ici pour visionner sa limitation de durée.
Le lien ne marche toujours pas. De toute façon faut sûrement payer. La G-R remercie l’ordinateur de l’avoir interrompue dans la douce pente vers la déchéance.
10h24-10h30. La G-R glande sur Internet, essayant de retarder le moment où il faut passer à l’acte.
10h30- 11h20. La G-R téléphone à Eircom/Bord Gais/ESB/les impôts/les allocs/la banque pour régler le GROS bordel monstrueux que ces incapables ont encore foutu sur son compte. La G-R appelle deux fois histoire d’obtenir confirmation de ce qu’on vient de lui annoncer et obtient invariablement deux sons de cloche différents.
11h20. la G-R note qu’il est 11h20 et qu’en théorie, elle pourrait reprendre son visionnage de la saison 2 des Desperate Housewives. La G-R met cette information dans un coin de sa tête et branche l’aspirateur/vide les poubelles/fait la vaisselle/fait une machine/rentre le linge.
11h50. La G-R retourne faire un petit tour sur Maman en Irlande et décide de son menu de midi qu’elle met à chauffer/à cuire.
11h55. La G-R entreprend de ranger les papiers qu’elle a sortis tout à l’heure pour passer ses innombrables coups de fil, ouvre le courrier qui vient d’arriver, perfore les feuilles, range le classeur noir, et se félicite d’avoir mis la perforette sur le bureau afin de pouvoir profiter au classement immédiat et instantané de la paperasse entrante.
12h. La G-R va faire pipi. Il était temps. En passant par sa chambre, elle range le linge qui restait sur le lit. Encore une tâche ménagère ! Youpi ! Quelle productivité !
12h15. Le repas est prêt. Une pause est bien méritée. La G-R lance la suite de l’épisode 18 de la saison 2 des desperate Housewives et entame l’épisode 19, tout en dégustant son repas.
12h50. La G-R fait un dernier tour sur Maman en Irlande et passe voir sur Hautetfort des fois que quelqu’un aurait fait un commentaire sur son dernier billet.
15h55. La G-R se grouille les fesses et monte dans la voiture pour aller chercher le Pouitch à la crèche.
A suivre…
17:21 Publié dans Les folles aventures de la Grenouille-Rosbif | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Nan, et puis...
Vous avez raison, je ne commente pas non plus vos blogs. Alors j'abuse un peu. Je sais.
A bientôt les amis !
17:02 Publié dans Méta-blogging | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ben alors?
Ouais, bon, ça va, hein, je sais que je ne vous assène que des "perles du Pouitch-Poulet" en ce moment, et je sens bien qu'il y a une petite baisse de forme, là, de la part de votre bloggeuse dévouée qui n'est plus à la hauteur de ce qu'elle a été, m'enfin un petit commentaire ici et là... ca m'encouragerait, hein !
Vous êtes vraiment toutes parties?
11:44 Publié dans Méta-blogging | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28 septembre 2009
Allez, demande leur, toi !
" Mummy, Mummy, will you aks the ladies at creche if they know my new friend from what we went yesterday?
- Your new friend yesterday, from the French family meet-up?
- Yeah.
- Well no, they don’t know him, he lives in another part of Cork.
- But but but but will you aks them?
- Why should I? Of course they don’t know him!
- But aks!
- You can ask too!
- No, you aks!
- But they won’t know him!
- But will you try?
- OK, I’ll try and remember.
- But Mummy, you’re a big girl, so you can aks them.
La Grenouille-Rosbif ne parvient pas à réfréner un rire.
- And Mummy, don’t laugh any more !
- Sorry.
- I don’t like it when you laugh !"
Heureusement pour moi, adulte pleine d’inhibitions que je suis, mon fils s’est empressé de montrer aux dames de la crèche ses blessures de guerre, issues d’une jolie séance de catch amical avec son nouveau super-copain Killian. Heureusement, le Pouitch a eu l’occasion de donner le nom de son nouveau copain, et la mère n’a plus rien eu à faire. Ouf!
10:25 Publié dans Perles du Pouitch-Poulet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27 septembre 2009
Le français du Pouitch
Il y a neuf mois environ, je vous expliquais que le français du Pouitch progressait à petit petit pas, était loin derrière son anglais, mais que ma foi, à défaut de disposer de tout le vocabulaire nécessaire, ce petit bilingue en devenir se débrouillait avec les gestes.
En juillet, je vous expliquais que le français du Pouitch avait effectué un bond en avant, et vous en avais fourni un petit échantillon.
Un mois après ce séjour, les parents de la Grenouille venaient en visite, et le Pouitch montra que durant ce mois post-progrès, il avait cogité et cogité et que sa maîtrise de cette belle langue avait gravi encore un échelon de plus.
And so, the Pouitch says:
Papa, moi j’ai faim !
Il est où toi, Papa ?
Kes’ tu fais, Papa ?
Il est où ma poutoufle [pantoufle], Papa ?
Papa, je veux toi !
Il est où moi (sur la photo) Peut-être moi j’étais tombé dans l’eau ? Peut-être j’étais caché dans l’eau ? Peut-être !
Moi j’étais pleuré, pasque toi t'étais parti !
Papa, moi je va dormir, et quand on fait « pouish, pouish » (= quand on se gare, cherchez pas), moi je oveille [me réveille] !
Papa, tu veux aller promener avec moi ?
Papa, pourquoi on va pas aller ? Pourquoi tu veux pas aller ?
Papa, je veux cachuètes ! Je veux olives ! Je veux saucisson ! Je veux [ro]'quefort !
Notons que : le /r/ reste quasi absent de la palette phonémique du Pouitch-Poulet : de temps en temps il s'en échappe un, mais la plupart du temps il est purement et simplement élidé. Peut-être devient "peut-êt'" (ce qui somme tout est on-ne-peut-plus in), "regarde" reste éternellement "egade", "pleuré" demeure "pleué" et promener se pononce pomener. Remarquons par ailleurs que le français du Poiutch ne comporte qu'un seul genre et un seul nombre, le féminin singulier (tout du moins en ce qui concerne les articles). Notons enfin que la fricative labiodentaire voisée, j'ai nommé le /v/, se transforme inouariablement en semi-consonne bilaliale, j'ai nommé le "w" anglais, comme dans "we". Ce qui fait que "je veux" n'existe pas, mais que "je oueux" tient le haut du pavé en termes de fréquence d'énonciation.
Notons pour finir que le Pouitch dit à peu près tout ce qu'il veut dire en français, et surtout, surtout, qu'il n'adresse plus la parole en anglais à son papa. Et ça, c'est merveilleux !
20:16 Publié dans Perles du Pouitch-Poulet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25 septembre 2009
Trendsetter
La vingtaine de mamans présentes avec leurs enfants au Mother and Toddler Group du vendredi se réunissent en cercle au sol, prêtes pour la séance de chansons post-café-gateaux-papotages.
Votre Grenouille-Rosbif, après quelques hésitations, se prend une chaise, pasque s’asseoir par terre ça va encore lui fiche en l’air les muscles de la ceinture pelvienne, alors tant pis si c’est la seule qui fait comme ça. Personne, au demeurant ne la regarde.
Un seul enfant décide que le chant ne l’intéresse pas, et alors que tous les autres êtres humains présents entonnent Humpty Dumpty, celui-là se met à sprinter autour du cercle humain.
Je vous laisse devenir de qui il s’agit.
Cinq minutes plus tard, six autres enfants jadis sages et disciplinés se joints au mouvement et courent les uns après les autres en se tombant dessus pour rire.
Votre Grenouille-Rosbif rougit un peu à la pensée que son fiston est à l’origine de la débauche généralisée ; mais elle ne peut s’empêcher, en son for intérieur, d’être un peu fière aussi de ce petit monstre qui mène ses troupes et lances les modes.
Et elle se dit que celui-là, au moins, avec son profil de PDG, il pourra lui payer une belle retraite.
17:35 Publié dans L'aventure irlandaise du Pouitch | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24 septembre 2009
Commande
« Mummy, me dit le Pouitch, en plissant ses petits yeux souriants, d’un air qui me dit qu’il est en train de m’expliquer un truc très important, we need to go to a shop called… a place where there’s toys, and we need to get some new toys for me, cos I don’t have enough stuff.
Cos Thomas he’s a little, little, little, little bit broken, and I don’t have enough toys, so we need to go and buy me another one.
- OK Mummy ?
- OK ?
- Look, look at the time, when the time is here [le Pouitch indique une position sur l'horloge], then we must go!
- Is it a deal ? Is it ?
- Le Pouitch me prend la main et fait « tope-la » tout seul, puisqu’il est apparemment décidé et entendu que nous allons de ce pas au magasin de jouets lui acheter de quoi s’amuser, puisque le stock de monsieur n’est plus assez fourni.
Je dois admettre que la plupart des jouets de ce bonhomme ont deux ou trois ans d’âge.
- Where’s the map? I’m going to see how we get there.
- Mummy, the car’s locked, where are they keys ? Cos I need to get the map to see how we get there!
- Look! At the roundabout take one, two, three, four, five, six, seven ,and turn left, OK? We have to turn left, OK?
- So, are we going ? »
Le Pouitch a eu son jouet, malgré l’impertinence manifeste du propos.
Pasque bon, 1) ça faisait en effet un moment que je me disais que ce serait pas mal de le renflouer un peu, et aussi parce que 2) il m’a tellement fait rire que je me suis dit qu’il méritait bien ça.
Avec un peu de chance, j’aurai une demi-heure de répit supplémentaire par jour… pendant trois jours au moins !
19:34 Publié dans Perles du Pouitch-Poulet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


