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28 janvier 2013

Mummy, will you not marry me any more?

C'est ce que me demande ma fille tous les jours en ce moment. En des termes plus ou moins divers. 

 

C'est le thème du moment : avec qui on peut se marier. On sait qu'on ne peut pas se marier avec ses cousins. (Enfin, voilà, quoi).

On sait qu'on ne peut pas épouser sa maman. Ni son papa. Ni son frère. Darren, oui, si on veut. Ca, ça marche. N'importe qui d'autre, ça peut marcher. Mais pas la famiglia.

 

On sait que quand on va se marier, on se fait des bisous. Comme dans les films. Même que l'autre jour j'ai eu droit à un smack "like when we marry".

 

Le zizi aussi, c'est intéressant. On se regarde dans la glace dans les toilettes des pubs et on dit :"Mummy, look at my willy, I've got a girl willy!" 

On regarde attentivement les parties génitales des membres masculins de la famille. 

On tâte les "baby cuddles" de sa maman, histoire de se rappeler comment c'était quand on était petite.

 

Bref, c'est la phase oedipe /oedipe inversé / éducation sexuelle. On s'amuse bien chez les Grenouilles.

13 janvier 2013

Google

En regardant les mots-clés qui ont amené les gens sur ce blog, j'en conclus que la blogsphère pourrait théoriquement me percevoir comme une sorcière obèse écrivant des livres de cuisine toute nue sous son tablier sa cape de bergère. Tout en regardant Grey's Anatomy. Hem. Je vous rassure - c'est pas vraiment moi, ça.

Qu'est-ce que j'voulais vous dire...

... que je me suis nous ai commandé ça :

et ça :

parce que je bavais dessus depuis 4 jours et que j'en peux plus de notre maison toujours, toujours en bordel géant, non pas du tout du tout parce que je suis naturellement bordéliquissime, aux dépens de la Grenouille qui a lâché ses habitudes d'ordre au bout de 6 mois de vie commune, devant la grande inutilité de celles-ci, non point du tout à cause de ça, mais parce qu'on n'a tout simplement pas d'emplacement pour la moitié de nos affaires. Non sans déc', je rigole pas. On a plein de trucs qui vont nulle part. Et donc je dis : "Stop !" Et je me commande des meubles.

 

Ben dis-donc, il est vachement intéressant mon blog 2.0 où je vous parle pas du tout de moi mais uniquement des questionnements philosophico-ethnologiques de l'expatriée franco-anglaise en terre verte.

Nan mais n'empêche, la thématique des achats mobiliers touche bel et bien à la problématique expatriée. Comment? Eh ben pasque. Quant on est exaptrié mais pas à jamais, comme nous, mais qu'on pense bel et bien rentrer chez soi un jour, on hésite à faire des achats de ce style. On hésite parce qu'on se dit : "A quoi bon ? On va pas se fairch' à le déménager !" Alors on procrastine. On cherche des solutions temporaires. Et puis au bout d'un moment on se dit que bon, là, ça fait pas. Alors on achète de tout petits meubles qu'on laissera là. Ceux-ci occupent un pan de mur et ne contiennent rien du tout. Donc 2 ans plus tard, toujours expatriés, pas encore partis, on se dit que merde alors, on aurait dû prendre plus grand, mais franchement, un de ces jours on va rentrer, alors est-ce que ça vaut la peine ? Et puis on se rend compte que oui, merde, ça vaut la peine, et pis on verra bien le jour où on déménagera. On revendra tout ça sur Gumtree quand on partira. Ou pas.

 

[Si c'est comme la nacelle de la poussette et les couches lavables, plutôt pas, en fait, vu qu'elles sont toujours en ligne nulle part et que le dépôt-vente n'existe pas ici.]

 

Alors, on balance notre argent par les fenêtres et on achète des meubles qu'on gardera peut-être 2 ans.

Vaut mieux ça qu'une déprime pour bordel insurmontable, non ?

07 janvier 2013

2012, rétrospective.

Comme tout  bloggeur qui n'a pas beaucoup bloggé en 2012, j'ai mis dans ma liste de bonnes résolutions pour l'année 2013 : reprendre mon blog.

Bon, OK - devant la symphonie de protestations murmurées que j'entends d'ici, je rectifie. J'ai pour ma part mis sur ma liste de bonnes résolutions - enfin, je vais m'empresser de le faire maintenant, je ne sais pourquoi je n'y ai pas pensé le 1er janvier : "Reprendre l'écriture de mon blog".

En fait je sais pourquoi je n'ai pas mis ça dans mes résolutions : je ne sais pas du tout comment je pourrais m'engager à faire cette chose. [complainte rayée de la mère de deux enfants travaillant à plein temps, accro à Facebook et aux glandages improductifs sur Internet].

Disons donc qu'officiellement, je vais essayer de réactiver mon Moi créatif et tenter de coucher un peu plus souvent qu'en 2012, mes profondes pensées philosophico interculturelles sur papier. En évitant le côté je vous parle de moi et de mes bébés, qui devient vite chiant, je pense. Ou pas, à vous de me le dire.

Bref.

Pour l'heure, je voulais faire une petite rétrospective de 2012. Pas une retrospective bloguesque - une rétrospective tout court. Car en 2012, l'air de rien, il s'en est passé, des choses.

1) En 2012, j'ai perdu 15 kilos. J'ai remis une jupe, puis une robe, une robe plutôt sexy, même que, avec un peu de blush et du rouge sur les lèvres, et j'ai eu plein de compliments. J'ai retrouvé, avec plaisir, mon ancien moi - celui d'il y a 7 ans.

2) En 2012,  nous avons acheté un appartement. Même pas pour y vivre - pour le louer. Nous avons même un locataire. Youpi !

3) En 2012, le Pouitch a appris à maîtriser le démarrage à vélo, a fait ses premiers tour à vélo en solo. Il a également commencé l'escalade, et le violon. Il a réussi ses premières brasses. Il a appris à lire correctement, à écrire joliment avec de petites lettres (l'orthographe, c'est pour 2013). 

4) En 2012, la Pouitchenette a arrêté de téter. Elle a peaufiné ses talents linguistiques en deux langues, a joué à parler français à sa maman. Elle a appris à faire pipi sur les WC, puis désappris. Elle a refusé catégoriquement de faire caca tout en faisant de longs discours sur la défécation des vaches, des mamans, des papas, et des mouches.

5) En 2012, nous avons revu Strasbourg et d'anciens amis. Nous avons revu Dublin et d'anciens amis. Nous avons reçu, également, plus qu'en 2011, moins qu'en 2008.

6) En 2012, la Grenouille a eu une promotion et un iPad. Nous avons découvert Angry Birds et les dangers de l'AppStore.

7) En 2012, la Grenouille-Rosbif a renoué avec un ancien amour, la photographie. Lassée de son petit appareil numérique à 4 Mégapixels, elle a investi, avec l'aide de papa anniversaire et de papa Noël, dans un réflexe. Qu'elle aime, qu'elle adore, et qu'elle chérit comme la prunelle de ses yeux.

8) En 2012, les Grenouilles ont découvert le miracle du sèche-linge - c'était sans aucun doute l'année de la technologie ! La Grenouille a d'ailleurs troqué son téléphone Nokia ancienne génération contre un Samsung Galaxy. Techologie technolgie quand tu nous tiens !

9) En 2012 la Grenouille-Rosbif a gardé son Nokia dinosaure, mais est passé à une carte Sim 3G pour pouvoir appeler sans problèmes à l'étranger. Chose qu'elle ne peut plus faire depuis qu'elle a sa carte 3G.

10) En 2012, la Grenouille a passé et réussi un concours ouvrant potentiellement sur de nouvelles perspectives d'avenir, et a repris ses études.

 

Ce fut, en somme, une bonne année, pleine d'aventures et de découvertes. Et 2013, alors ? Quid au programme ? Quelques projets, plus ou moins vagues, qui se concrétiseront, on l'espère ; quelques résolutions, pas nombreuses, et réalistes - pour pouvoir, une fois n'est pas coutume, s'y tenir... (quoique... les -15kg, c'est fait !). Et surtout : le grand inconnu ! Qui, que, quoi, dont, où ? Tout peut changer ! Ou bien rester pareil - seul l'avenir nous le dira !

 

Sur ce, je m'en vais me coucher, en fêtant l'avènement de cette nouvelle année, et les portes qui s'ouvrent.