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19 janvier 2011

Les progrès des Pouitchoux II

 

 Le Poulet colorie désormais sans (trop) déborder.

Côté dessins, on est passé en quelques mois de ça:

Person stage 1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

à ça :

Person stage 2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

puis à ça :

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à ça:

Person stage 4.jpg

 

 

 

 

 

 

 

pour aboutir à ça:

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(vous excuserez les reproductions faites de ma main, hein mon scanner ne marche pas.)

 

Le Pouitch-Poulet chante de plus en plus et toujours juste, et fait la fierté de sa maman.

Le Pouitch-Poulet fait toujours autant de câlins à sa soeur, et commence à savoir la soulever.  Ce qui n'est pas complètement inutile quand la Pouitchenette est montée sur la première marche de l'escalier et empêche sa mère d'ouvrire la barrière de sécurité pour finir sa descente de l'escalier.

Le Pouitch-Poulet commence à savoir lire. Sans les épeler, il sait lire les mots "ham", "rat" et - ah ben j'ai oublié, tiens.

Le Pouitch fait des chemins de fer de plus en plus compliqués et des gares/fêtes foraines/prisons en légo de plus en plus compliquées, qu'il faut prendre en photo après réalisation et avant la destruction de l'oeuvre. L'appareil photo déborde donc de portraits d'inventions, mais vu que la Grenouille a laissé le chargeur en France, je vais avoir du mal à vous les montrer.

 

La Pouitchette, elle, fait tous comme les grands. Enfin, presque.

Elle se hisse debout avec la plus grande facilité et passe sa vie accrochée aux pantalons de sa mère.

Elle monte les escaliers, surtout quand ses parents ont oublié de fermer la barrière de sécurité, histoire de leur montrer qu'elle peut arriver à la 8è marche sans encombre.

Elle fait coucou de la main pour dire "bonne nuit" dès qu'elle pense qu'il est l'heure de se coucher, et essaie de remettre ses barettes quand elles tombent, de se brosser les cheveux et d'enlever ses vêtements ou son bavoir quand elle en a marre de les porter.

Quand elle a fini de manger, elle descend de table. C'est à dire : elle soulève la tablette de sa chaise haute et se laisse glisser.

Quand le microondes fait "ding!" la Pouitchette tend l'index et vous somme de vous rendre instantanément à la machine à repas afin d'y cueillir le sien. Même si c'est pas le sien, d'ailleurs.

Quand la Pouitchenette a envie de téter, et que sa mère est assise par terre, elle se hisse debout, sa petite tête en face du visage de sa maman, s'accroche aux épaules de celle-ci, puis passe obstinément l'un de ses pieds sur la cuisse de sa mère, pour lui signifier que là, maman, il faut l'allonger en position d'allaitement.

Dès que la musique démarre, la Pouitchette tape des mains, danse le twist et tourne ses poings en l'air.

Si son frère fait des bruits malpolis avec sa bouche, la Pouitchnette en fait autant, et éclate de rire.

La Pouitchenette aime les Cherios, les pâtes et les raisins, mais pas les purées. Et gare à toi si tu lui donnes une compote.

 

Le Pouitchoux sont adorablements parfaits et monstrueusement chiants.

Et on les mangerait.

18 janvier 2011

P.S.: Nouvelles du Pouitch

Histoire de pas vous laisser sur votre faim, quand même, le Pouitch a, dans l'ensemble, bien dormi la nuit dernière, si l'on excepte le fait qu'il a été réveillé à minuit et demie par une quinte de toux monumentale, et appréhendait de se rendormir, craignant de ne pas y arriver, après quoi la Grenouille a dû passer une demi-heure à lire Tintin afin que le Pouitch en oublie de tousser et accepte de reposer la tête sur l'oreiller.

 

La Pouitchenette, elle n'a fait qu'un réveil. Hallelujia ! A petits pas de loup, on progresse.

 

Update : Ce soir le Pouitch ne cesse de tousser et ça couine encore pas mal. On dirait que ce coup-ci, le doc avait raison : on n'a pas affaire à une bactérie ou ça irait déjà pas mal mieux.

 

 

17 janvier 2011

Alors en fait...

Le médecin, il a pas dit "antibiotiques et zou !", 

il a dit :

il travaille dur quand même, pour respirer.

ça pourrait être de l'asthme

ce qui me gêne un peu c'est qu'il a commencé à utiliser ces petits muscles secondaires qu'on n'utilise quand ça commence à être difficile de respirer

je vais lui prescrire des stéroïdes des antibiotiques et un inhalateur

je vais le revoir à 4h30 cet après-midi et si ça ne fera pas mieux on le fera admettre

vous voulez dire à l'h.o.p.i.t.a.l ?

oui

 

 

Bon. A 16h30 le médecin a décrété que le Pouitch allait mieux que le matin et que la deuxième dose de corticostéroïdes, celle du lendemain, le ferait vraiment aller mieux.

La Grenouille-Rosbif est fière de son fils d'avoir bien voulu utiliser l'inhalateur avec embout bébé pour mieux diffuser la ventuline, parce que vu l'effet que lui avait fait la machine bruyante chez le doc le matin (grosse crise d'hystérie et de panique), elle avait un peu peur.

 

Bref. 

La Grenouille-Rosbif se couche maintenant, en espérant que cette nuit sera un peu meilleure que la nuit précédente et qu'elle pourra se lever un peu moins de 10 fois, et qu'il ne faudra pas appeler l'ambulance pour cause de Pouitch incapable de respirer.

La Grenouille-Rosbif imagine tout de suite le pire, mais bon.

Bonne nuit, les amis. Je vais me pioncer.

 

Le Pouitch est malade

La Grenouille-Rosbif aussi, d'ailleurs, semblerait-il, parce que sa première pensée, lorsque, à 3h du mat, il s'est avéré que décidément non, le Pouitch n'irait pas à l'école ce lundi 17 janvier, fut : "chouette, dans un sens, je vais pouvoir faire plein de ménage et la maison sera toute nickel et rangée.

La Grenouille-Rosbif n'a pas ces pensées-là.

Enfin, apparemment, à 3h du mat, si.

Ou peut-être seulement quand elle couve quelque chose. 

Et pas un bébé, car rassurez-vous, la Grenouille-Rosbif n'est pas enceinte. Bon, vous ne pensiez pas qu'elle l'était d'ailleurs, mais maintenant que la Grenouille-Rosbif a cru bon de préciser qu'elle n'était pas enceinte vous allez penser que la Grenouille-Rosbif songe à retomber enceinte mais qu'elle n'ose pas se l'avouer ni l'avouer à la Grenouille et c'est pour ça qu'elle est toute sur la défensive. Même que vous allez penser que si elle en parle comme ça pendant tout un paragraphe c'est qu'elle ressent le besoin de faire une autoanalyse de ses sentiments quant à l'éventualité d'une nouvelle grossesse. Eh bien, détrompez-vous, amis, il n'en est rien, et la Grenouille-Rosbif se demande même pourquoi elle est allée se fiche dans une espèce de paraphgraphe entortillé comme celui-là.

Peut-être qu'elle couve quelque chose.

Nan, en fait, envie de ranger m'a fait penser nesting, et du coup, grossesse, et du coup, tout ça. J'ai pas du tout prévu d'être enceinte un jour, sachez-le et croyez-moi, et pourquoi je parle encore de ça, moi, d'ailleurs? Bref. Nos moutons.

 

Donc, le Pouitch est malade et la Grenouille-Rosbif reste à la maison. Valait mieux d'ailleurs, parce qu'après la dizaine de levers de la nuit, elle n'est pas en grande forme pour faire autre chose que blogger. Les mises à jour de carte graphique et autres menus plaisirs du support technique, ce ne sera pas pour aujourd'hui.

Bref. Be-e-e-e-eh !

 

Donc.

 

Le Pouitch a beau être malade, il chante en français (on sent que le français sera la langue de la musique, pour lui), tout en jouant à Luxor, qu'il commence à maîtriser plutôt pas mal.

J'aimerais bien savoir comment on dit "puff-pant-cough" en français, mais pour l'instant j'ai pas trouvé. Le Pouitch, c'est à peu près ça qu'il fait : pouf! pouf ! cof cof! pouf ! (ben oui, il a du mal à respirer,  quoi). Tous les trois mots, il faut reprendre son souffle.

Ah non, là il ne chante plus en français, il chante un truc que je ne comprends pas. Du gaélique, donc.

Soit dit en passant, les Irlandais se font pach' à appeler à ça du gaélique ; ils appellent ça de l'irlandais. Pourquoi les français insistent ils toujours pour être pédants?

Enfin. Baaaaaaah.

 

La Grenouille-Rosbif va donc emmener le Pouitch chez le médecin. Qui va dire : "je ne suis pas fan des antibiotiques mais là quand même je pencherais pour une infection bactérienne vu que ça couine pas mal au niveau des poumons" (comme la dernière fois, quoi). Prenez donc cette ordonnance pour de l'érythromycine et allez en paix.

 

Oui enfin, non, il dit pas d'aller en paix, le médecin, l'Irlande a beau être un pays religieux, on n'en est pas là.

Tiens, en parlant d'Irlande, tout ça, ça me fait penser à l'histoire qu'une de mes clientes m'a raconté. La cliente s'appelle Ira. Un jour elle avait une valise avec son nom dessus en grosse lettres. Elle ne l'a plus jamais réutilisé après son voyage en Angleterre. Tu m'étonnes.

Bref. Moutonssssss.

 

Ben d'ailles les moutonss, y en a plus, i sont partis. Mon histoire est finie. Le Pouitch est malade, moi je reste à la maison, et peut-être que je vais un peu ranger, si j'arrive à me bouger les fesses ou a reproduire l'état d'esprit dans lequel j'étais à 3h du mat.

 

Combien de lignes pour dire tout ça ? 

Vindiou, ça fait beaucoup !

Je dois sûrement couver quelque chose.

 

 

02 juin 2008

Alphabet

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A comme Avion, Airplane, Airport.

B comme Bunny

C comme Car

E comme Emilie

F comme Mamie Fanchon

G comme Grandpa ou Gouagoua

J comme Oncle Jim ou Tonton Johan

L comme MamiLette

M comme Marion

P comme Patricia

R comme Raphaël ou Daddy

S comme Sophie ou Mummy

T comme Tristan

Y comme Papy Yves

Le Pouitch connaît presque la moitié de l’alphabet.

Ses parents sont fiers de lui !!

10 mars 2008

Gugusse

C’est Gugusse, avec son violon
Qui fait danser les filles,
Qui fait danser les filles
C’est Gugusse avec son violon
Qui fait danser les filles et les garçons...

AU PREMIER Gugusse (1'48''), l’enfant battait des mains.

Au second, il riait et agitait les bras.

Au troisième il riait et battait des mains de nouveau.

Au quatrième il battait des pieds et hochait la tête.

Au cinquième, il posait la tête sur l'épaule de son père. On fermait les rideaux.

Au sixième, ses paupières tombaient, tombaient, tombaient.

Au septième, il ronflait ; on montait les escaliers.

Au huitième, on se posait sur le lit, délicatement. Son petit corps se détendait complètement.

Au neuvième, il gémissait, et se retournait dans son lit.

Au dixième, il hurlait. Sortez-moi de ce lit ! Il n'est pas QUESTION que je dorme !

 

Et Sophie et Raphaël pleuraient.

08 mars 2008

Gros mots

« Son vocabulaire se développe drôlement bien en ce moment » me dit la fille de la crèche.

Je souris. Il est vrai que depuis quelque temps, le Pouitch répète à peu près tout ce qu’on lui dit (avec plus ou moins de ressemblance) et nous fait parfois beaucoup rire.

Cependant, autant ses compétences linguistiques se développent, autant son intérêt pour la gastronomie recule. C’est ainsi qu’à l’heure du repas, plutôt que de se délecter des petits plats cuisinés amoureusement par sa mère, le Pouitch s’amuse avec ses couverts, son assiette, les verres, le pain, bref, tout ce qu’il trouve à se mettre sous la main.

En général, cela finit en catastrophe.

Comme par exemple l’autre jour.

Paf ! Quelque chose vient de tomber. Tristan regarde par terre, désolé. Se penchant autant qu’il le peut vers le sol, tendant l’index vers le malheureux objet abandonné, il profère une exclamation digne d'un charretier :

« Fuck ! Fuck, fuck !!! »

Nous nous regardons, bouche bée. Effarés. Amusés. Choqués.

Où... ?! Qui ? Comment... ? 

Je baisse les yeux. L’objet tombé m’apparaît tout à coup.

Une fourchette.

Je ressens soudain un énorme soulagement. Car comment dit-on fourchette, en anglais?

Fork.

L’âge des gros mots se fera encore attendre un peu.

08 février 2008

999

0fc4f7a9ce06af47ef980a647e33d7c3.jpgLes petites mains se saisissent de l’objet tant aimé.

Elles appuient sur les touches, une par une, se réjouissant des petits bip ! qui s’en dégagent à chaque pression. L’objet est appuyé contre la joue. « Allô ? Dada ? Guagua ? Maio ? Bye bye ! Allô ? » Les touches à nouveau. Les bips. La joue. Les touches.

 « Police j’écoute ? »

Oh. My. God.

22 novembre 2007

Pomme

Le petit Tristan mange une pomme !!!!!

 Victoire !!

 (c'est mieux que les petits filous !!)

19 novembre 2007

Ordinateur

e36973d9f110c0fb0d56e1904bac9df4.jpg- C’est toi qui as allumé l’ordinateur, ou il est resté comme ça toute la nuit ?

Je profite de mes trois minutes de paix quotidiennes pour savourer le beurre fondu sur ma tranche de pain grillé encore chaude.

-Non, je ne l’ai pas allumé. Et puis, tu l’avais éteint, hier soir, j’en suis sûre. Je fronce les sourcils. Je regarde Raphaël. Il me regarde. Le mystère n’est pas difficile à résoudre. Le coupable s’affaire dans la salle de séjour.

Ravi de sa victoire sur les choses de cette terre, le Pouitch s’élance déjà en direction de sa tour à CDs préférée. « Oh ! » s’exclame-t-il, puis, remportant son combat contre le boîtier en plastique, revient dans notre direction, brandissant un CD.

« Ça ! » dit-il, et il s’accroupit devant l’unité centrale désormais en marche.

Une pression de son petit index sur le bouton rond, et le premier plateau de lecture s’avance vers son visage concentré. Retirer le CD qui s’y trouve en plaçant l’index dans le trou central. Placer le premier CD à terre. Passer le second de la main gauche à la main droite. Poser attentivement le deuxième CD sur le plateau, s’accroupir encore un peu pour trouver le bouton qui désormais a disparu sous l’ombre du lecteur. Appuyer de nouveau sur ce bouton. Le CD disparaît dans les entrailles de la machine.

Déjà debout, le Pouitch court vers la porte d’entré, où, parmi les objets éparpillés, gît le boîtier vide. Il remet le premier CD dans la boîte, ferme la boîte, la remet sur l’étagère. Tente de la remettre. Oups. Oh, tabou ! Tombée. Recommence. Le boîtier refuse obstinément d’être reposé. L’enfant s’énerve. Bruits de plastique. Chute de CDs.

Il s’avance en courant vers la table où, amusés, nous le regardons faire. « Qu’est-ce qu’il y a, mon Poutich, tu as besoin d’aide ? » demande son père.

- Na ! Mama !

La petite main ne me laisse guère le choix. Abandonnant avec regret mon thé fumant, mon beurre fondu et ma confiture maison, je soupire et me lève, tirée par les petits doigts qui déjà s’impatientent, et cours vers mon destin.

J’ai eu trois minutes et demie de paix ; j’ai mangé une tartine.

C’est déjà pas mal.